New Balance élargit l’offre autour de la ABZORB 2010 avec une sortie réservée à Foot Locker. Cette silhouette volontairement massive, aux accents running du début des années 2000, arrive en deux nouvelles déclinaisons qui renforcent son identité technique et expressive.
Une exclusivité Foot Locker déclinée en deux versions
Foot Locker propose deux nouveaux coloris construits sur une base sombre Black Cement. La première association, Black Cement/Grey Matter/Hot Tomato, joue sur un duo noir et gris relevé par des touches de rouge très vives, de quoi mettre en valeur les lignes et les empiècements de la chaussure. La seconde, Black Cement/Angora/Pink Lemonade, mise sur des nuances crème et rose qui viennent adoucir la présence de la ABZORB 2010, avec un rendu plus inattendu. Les deux versions sont disponibles depuis le 26 juillet 2026, en exclusivité mondiale en boutiques Foot Locker et sur le site de l’enseigne, au prix de 159,99 euros.
Une silhouette imposante ancrée dans les codes running des années 2000
La ABZORB 2010 s’inscrit dans la tendance des sneakers inspirées des années 2000, avec une semelle aux proportions volontairement exagérées et une tige très travaillée. Superpositions de matières, découpes et lignes dynamiques participent à une allure assumée, loin de la discrétion. Cette construction permet aussi à la paire de s’intégrer facilement à des silhouettes actuelles, entre pantalon large, jean délavé et pièces sportswear, sans pour autant donner l’impression d’un simple retour de catalogue.
Le nom ABZORB, entre amorti historique et dimension lifestyle
Le modèle fait directement référence à l’amorti ABZORB, une technologie introduite par New Balance en 1993. À son lancement, cette mousse visait à améliorer le confort des chaussures de running en absorbant les chocs et en rendant la foulée plus souple. Aujourd’hui, la performance reste un élément important, mais elle se combine à une lecture plus lifestyle. Cette sortie s’accompagne d’ailleurs d’une campagne centrée sur les coulisses d’un shooting, la préparation des modèles et l’énergie collective avant la prise de vue, une manière de relier la paire à une culture de la créativité et de l’expression personnelle.


