Avant de devenir une référence de la chaussure urbaine, Palladium a construit son identité autour du caoutchouc et de l’aviation. Cette histoire éclaire la première collection développée avec GORE-TEX, qui fait évoluer ses silhouettes emblématiques vers davantage de protection et de technicité.
Des pneumatiques d’avion aux bottes iconiques
Fondée en 1920, l’entreprise fabrique d’abord des pneumatiques destinés à l’aviation. Installée à Lyon, elle se lance dans la chaussure en 1947 avec la Pallabrousse, conçue pour la Légion étrangère française. Deux ans plus tard arrive la Pampa, reconnaissable à sa tige en toile et à sa semelle crantée en caoutchouc. Initialement pensée pour les terrains exigeants, la marque s’éloigne progressivement de son registre militaire : la Pallatennis accompagne Mai 68, tandis que la Pampa s’impose dans les vestiaires alternatifs des années 1990.
Une première capsule avec GORE-TEX
Palladium associe désormais son héritage utilitaire aux technologies GORE-TEX à travers trois familles de chaussures : Offlite GTX, Pampa Sportcuff GTX et Pallarider Lo GTX. Les modèles sont annoncés comme imperméables, coupe-vent et respirants, avec l’objectif de conserver l’allure robuste de la marque tout en répondant aux besoins de confort, d’adhérence et de protection face aux intempéries.



Trois interprétations du terrain urbain
L’Offlite Evo GTX adopte une forme basse, un laçage rapide et une semelle Vibram très amortie, à la croisée de la sneaker et de la randonnée. Sa tige comporte 28 % de PET recyclé et le modèle est proposé à 160 euros en noir, gris ou beige Safari. Plus proche de l’esthétique historique, la Pampa Sportcuff GTX privilégie une construction montante, robuste et protectrice. La Pallarider Lo GTX mise pour sa part sur une tige majoritairement en cuir, une semelle Vibram imposante et des détails réfléchissants, pour un prix de 180 euros.








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