Victorinox fait évoluer sa Maverick avec une approche centrée sur les proportions et la polyvalence. Cette montre sportive suisse adopte un boîtier de 39 mm, une étanchéité de 200 mètres et se décline avec un mouvement à quartz ou automatique. Les tarifs s’échelonnent de 595 à 1 095 euros.
Un diamètre réduit qui permet de redécouvrir la Maverick
Placée entre l’I.N.O.X. et la Dive Pro dans le catalogue de la marque d’Ibach, la Maverick conserve les attributs attendus d’un modèle sportif : lunette tournante, couronne vissée et boîtier en acier inoxydable. Le diamètre désormais limité à 39 mm répond à une recherche de port plus facile, notamment sous une manche, sans renoncer à une construction robuste.
L’épaisseur atteint 11 mm sur les versions à quartz et 12 mm sur les automatiques. Les finitions brossées sont relevées de quelques touches polies, tandis que les aiguilles, les index et certains repères de la lunette bénéficient d’un traitement luminescent.
Deux mouvements et des équipements distincts
Les déclinaisons à quartz embarquent le calibre suisse Ronda 715, présenté pour sa résistance aux perturbations magnétiques. Elles sont aussi les plus fines de la collection. Les versions mécaniques utilisent un Sellita SW200, visible à travers un fond transparent. Elles reçoivent un insert de lunette en céramique, alors que certaines références à quartz disposent d’un insert minéral.
Toutes les Maverick affichent la date et proposent un bracelet en acier ou en caoutchouc, remplaçable sans outil grâce à un système interchangeable.


Une montre sportive conçue pour le quotidien
Avec son étanchéité de 20 bar, soit 200 mètres, la Maverick affiche des caractéristiques adaptées à une utilisation sportive, mais Victorinox ne la positionne pas comme une plongeuse parmi les plus spécialisées. Son cadran sobre et son guichet de date renforcent au contraire sa vocation polyvalente.
Enfin, côté prix, la gamme débute à 595 euros pour une version à quartz sur bracelet en caoutchouc, monte jusqu’à 795 euros dans certaines configurations bicolores et atteint 1095 euros pour l’automatique. Face aux références de chez Tissot, Hamilton ou Seiko, Victorinox avance une combinaison de fabrication suisse, de protection contre les chocs, de forte étanchéité et de dimensions plus mesurées. Une proposition cohérente qu’il serait dommage d’ignorer…


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