Avec la Carbon1.0 OG, Apiar propose une montre sportive construite autour d’un contraste assumé entre composite carbone et titane. Ce modèle de 40,5 mm ne pèse qu’environ 38 grammes, tout en embarquant un mouvement automatique suisse doté de 68 heures de réserve de marche.

Une architecture légère autour d’un noyau en titane

La particularité de cette montre repose sur sa construction en trois éléments. Sa coque extérieure en fibre de carbone est réalisée par CBAM, ou Composite-Based Additive Manufacturing, tandis que le centre du boîtier utilise du titane grade 23. Le composite forme une structure ajourée qui dévoile par endroits le métal, notamment entre les cornes et à travers plusieurs ouvertures. Les couches de fibres, visibles et orientées, donnent à l’ensemble une apparence plus structurée que celle d’un carbone forgé obtenu par compression dans un moule.

Le noyau en titane est produit par fusion laser sur lit de poudre, puis usiné et microbillé au Royaume-Uni. Cette méthode permet à Apiar de composer des volumes difficiles à obtenir avec des procédés conventionnels. La montre mesure 44 mm de corne à corne pour 9,2 mm d’épaisseur, avec un fond en composite carbone-PEEK et un verre saphir antireflet. Son étanchéité est annoncée à 5 ATM, soit 50 mètres.

Quand le carbone rencontre le titane : la prouesse à 38 grammes de la nouvelle montre Apiar - - apiar carbon 7
Source: DR

Un cadran usiné pour prolonger le dessin du boîtier

Le cadran en aluminium anodisé noir reprend l’idée de fragmentation présente dans la coque. Il est usiné avec une fraise de 0,6 mm afin de créer des lignes irrégulières et superposées. Les index sont intégrés au noyau en titane et se prolongent vers le centre du cadran, apportant davantage de relief. Des aiguilles microbillées et du Super-LumiNova bleu clair assurent le contraste, tandis que les inscriptions placées sous le saphir donnent une impression de suspension au-dessus de la surface.