Les recherches pour « Jacob Elordi haircut » ont bondi de 2 838 % en un an, selon une analyse de Fresha. Derrière ce chiffre, une envie : des cheveux moins sculptés, plus souples, qui bougent sans paraître négligés. Le style relaxé de Jacob Elordi fait fureur chez les coiffeurs masculins. Mais pour obtenir ce naturel, laisser pousser ne suffit pas. Tout commence par une coupe bien pensée.

À retenir
  • Privilégiez une coupe mi-longue, doucement dégradée, avec des côtés travaillés aux ciseaux et une longueur adaptée à vos cheveux.
  • Coiffez aux doigts avec un peu de spray salé ou de crème légère, sans gel ni cire lourde aux racines.
  • Prévoyez une retouche toutes les six à huit semaines pour préserver le dégradé sans sacrifier la longueur.

Pourquoi le naturel de Jacob Elordi séduit face aux coupes masculines trop nettes

Après les dégradés très nets et les coiffures au volume parfaitement maîtrisé, le changement tient dans les contours : moins stricts, moins courts, plus souples autour du visage. La coiffeuse de l’acteur, Amy Komorowski, décrit un style décontracté avec une touche rétro, construit sur des mèches texturées et une inspiration seventies discrète.

Aux Oscars, elle a même froissé son mulet et secoué les pointes pour obtenir un effet sortie de sieste. Le naturel est donc travaillé, mais le travail ne doit pas se voir. L’analyse de Fresha appuie cet intérêt avec environ 2 000 recherches pour « Jacob Elordi haircut » sur le dernier mois étudié. Ces estimations Google, obtenues via Glimpse, mesurent toutefois une curiosité en ligne, pas le nombre de coupes réalisées en France.

Une coupe mi-longue et dégradée : ce qu’il faut demander au coiffeur selon ses cheveux

Le bon point de départ ? Une coupe mi-longue, dégradée avec douceur, sans contraste brutal sur les côtés. Danielle Louise, experte coiffure citée par Fresha, recommande de conserver de la longueur sur la frange et le sommet du crâne. Comptez environ 10 à 15 centimètres sur le dessus, à adapter à votre texture, à votre implantation et à votre visage. Les côtés se travaillent aux ciseaux, avec un peu de longueur aux tempes et autour des oreilles.

L’enjeu consiste à alléger l’intérieur de la coupe pour éviter l’effet bloc. Les cheveux épais peuvent demander davantage de retrait de masse. Sur des cheveux fins, le dégradé doit rester mesuré pour ne pas appauvrir la matière. La demande à formuler au salon : du mouvement, plutôt qu’un simple laisser-pousser.

Comment entretenir et coiffer ce style décontracté sans effet figé

Sur cheveux essorés, Danielle Louise conseille une petite quantité de spray salé ou de crème coiffante légère. Replacez ensuite les mèches avec les doigts, sans tracer une forme trop nette à la brosse. Si vous utilisez un sèche-cheveux, dirigez les racines dans le sens souhaité. Une touche de pâte mate ou de crème sur les longueurs et les pointes peut suffire pour finir. Évitez les cires lourdes et les gels aux racines : ils risquent d’alourdir les cheveux et de donner un aspect gras. Côté entretien, l’experte recommande une retouche toutes les six à huit semaines pour préserver le dégradé et retirer l’excès de masse, sans sacrifier la longueur. L’après-shampoing a aussi sa place pour garder cette souplesse qui fait l’intérêt du style.

Le vrai changement n’est pas de renoncer à une coupe soignée, mais à une finition trop rigide. Prenez Jacob Elordi comme référence, pas comme modèle à reproduire au millimètre : une coupe adaptée à vos cheveux fera davantage pour cet effet décontracté qu’une accumulation de produits.